Perdue dans la lecture d'un roman d'amour
Ses envies s'envolent vers celui qu'elle rêve,
Ombre d'un homme impossible
Que ses songes rendent presque présent.
...
Il écrit sur sa peau
Et chaque lettre dessinée est un cadeau
...
Ses doigts courent sur ses lignes de vie
Et elle n'ose les lever de peur de le perdre.
Ses pensées liées à la romance
Donnent vie aux mains masculines, félines.
...
Il caresse sa peau
Et chaque doigt posé est un cadeau
...
A mesure que les pages se tournent
L'ombre informe devient plus nette.
Sa peau en "mâle" de présence
Frissonne des intentions qu'elle lui prête.
...
Il embrasse sa peau
Et chaque baisé déposé est un cadeau
...
Elle sent son souffle chaud sur sa nuque
Son odeur musquée, son regard perçant.
Elle ferme les yeux et abandonne ses pages
Au héros de son roman qui la veut sienne.
...
Il embrase sa peau
Et chaque geste envisagé est un cadeau
...
Gémissant du soupir de l'impossible
Elle enlace le vent d'une présence incertaine,
Porte le livre à ses lèvres et, reprenant sa lecture
Prie la lune pour que la nuit soit sensuelle.
...
Il reste sur sa peau
Quelques gouttes de sueurs... cadeaux
©Kty
10 commentaires:
Preum'ssssssssssss(Again!)
Ginger Elle
Classé aime'X
Moment précédant l'aurore d'un jour précédent
Brusquement mes yeux s'ouvrent et aperçoivent sa pâle lueur. Son dos laiteux et la courbe de ses reins se dévoilent vaguement.
Mes yeux se referment.
Je respire ses douces effluves, ses cheveux glissent dans mon cou, ses lèvres embrassent et caressent mon torse. Sa main badine entre mes cuisses comme une plume. Sa joue glisse jusque sur mon ventre. Sa crinière ébouriffée me fait frissonner tandis que sa main toujours effleure. Mon corps se tend et je m'étire comme pour amplifier ces douceurs. Je sens son visage se relever vers moi, je devine dans la pénombre ses yeux pétillants derrière ses mèches cuivrées.
Et sa main m'empoigne, sûre d'elle. Sachant l'état de mon désir, elle s'empare de moi. Dur et tendu comme jamais, comme toujours. Sa bouche taquine les rebords vulnérables de mes hanches, va de l'une à l'autre et s'attarde, mes gémissements l'encouragent. Sa main se dérobe pour se faufiler derrière ma cuisse et me fait frémir en remontant entre mes jambes. Ses caresses en recoins me font tressaillir. Ma main se pose sur son dos soyeux et se crispe quand je sens la chaleur de sa bouche me prendre. Doucement. Au ralenti. Je suis encerclé et me sens assiégé, pourtant c'est moi qui l'investis. Mon ventre se tend, mes hanches se relèvent et cherchent la profondeur qu'elle veut bien m'accorder. Sa langue s'amuse, m'amuse. Ses lèvres se jouent de moi et ses mains batifolent alentour. Ma main va de sa nuque à ses reins, vient de ses hanches à ses épaules, dépasse sa cambrure et la découvre. C'est elle qui se sent prise à présent mais elle préfère s'écarter et redouble de ferveur dans ses jeux délicieux. Jusqu'à ce qu'elle arrive à ses fins. Jusqu'à ce qu'elle arrive à mes fins, et me laisse m'émouvoir en elle. Elle me tient, me garde, et prend plaisir à mes derniers sursauts. Puis elle embrasse mon ventre rendu hypersensible, il ne le supporte pas, elle a la preuve de l'ampleur de ses effets.
Elle remonte lentement sa frimousse jusque sur mon torse laissant traîner encore un peu sa main. Son sourire est fière d'elle. Nos langues se croisent.
Elle s'allonge à mon côté, comme exténuée mais le corps en attente.
Mes mains n'attendent pas pour la parcourir sans rien oublier de ce qu'elles connaissent déjà. Mes doigts savent les recoins et veulent être son expert. Son cou frissonne de ma bouche. Ses seins la réclament et mes mains vont comme elle aime. J'ignore son ventre en détours volontaires pour oublier la future mère et ne penser qu'à la femme. La paume d'une de mes mains se cale sous sa cambrure, laissant jouer mes doigts, l'autre remonte sans se hâter entre ses cuisses humides. Son souffle me guide aux abords de son excitation. Je laisse mes doigts comprendre ses doux rebords et faire glisser son plaisir. Ma bouche attardée a envie de la goûter aussi mais je comprends qu'elle n'en veut pas, pas cette fois. Alors je sais.
Ma main se retire et vient prendre sa hanche. Alors elle sait. Elle pivote et son dos me fait face. Je m'y colle. Ma main qui se trouvait dans son dos glisse sous elle pour agripper sa taille alors que l'autre retrouve son chemin sous son galbe. Elle me sent dans le bas de son dos. Une main vient m'y saisir pour me placer entre ses cuisses. Ma main qui s'y trouvait longe alors jusqu'au creux de son genou replié. Le simple contact de nos sexes entre eux nous fait gémir. On ondule, on se colle, on se love. Ils finissent par se trouver. Je m'immisce doucement, à peine, juste un peu. Je la sens, elle me ressent. Je la vois, elle aime, je le sais. Elle me sent, je la ressens. Elle le voit, je l'aime, elle me sait. Elle me sert son plaisir, m'enserre de son désir. Sa bouche appelle mes lèvres, je la sers. Elle se desserre. Son souffle est court. Je me retire et reviens, nos lèvres s'effleurent. Son souffle est court. Ma bouche attaque sa nuque et je m'insinue franchement. Lentement mais profondément. Un aller simple sans retour. Nos souffles se coupent un instant. Notre plaisir semble être à son comble, elle me le clame dans un murmure et j'en frémis. Mon souffle est court. Son corps ondule, le mien ondoie, restant ardemment imbriqués. J'applique mon souffle à son rythme et nos sensations s'emmêlent. On se berce, on serpente, on frissonne, on zigzague...
Et puis je m'écarte de son dos et y pose mes mains qui la caressent et massent alors de sa nuque au creux moite de ses reins. Nos ondulations se changent en va-et-vient sensibles et en allers-retours intenses.
En un aller simple là où l'on vient.
Une de mes jambes passe entre les siennes qui s'écartent. Une de ses mains attrape l'une des miennes et la guide sur sa poitrine délaissée. L'autre agrippe ma hanche et me retient au plus profond, nos mouvements s'affolent, l'affolent, m'affolent. Mon autre main vient au creux de ma cuisse pour ajouter à ses derniers délices. Et puis... Et puis...
Et puis deux mains se trouvent, se croisent et se crispent, et l'on se joint sans mesure en une jouissance commune. Etourdissante.
On ouvre les yeux ensemble à la lumière d'un soleil déjà haut. Nos corps encore mêlés, nous n'avons pas rêvé ce corps-à-corps.
Et on s'amuse du souvenir de la racine qui nous a enflammés la veille. Juteuse et tendre, fraiche et piquante... Gingembre.
Il ne fait pas un peu chaud ? ;O)
Beau texte que tu nous a écrit là
Ziboux
<°)))><
Des mots douceur en abondance sur un souffle toujours zen alors je vais tourner les pages de tes secrets pour que ma vie se conjugue davantage sur les temps du verbe Aimer....il y a tant de choses à découvrir sur cette terre ...pour se "désalterer"...
Merci de tes passages et gros bisous. JADE
Salut kty, merci pour tes petits passages, ils sont toujours pleins de tendresse et de fantaisie...
je te souhaite un bon dimanche dans les bras de celui qui...
ps: j'ai enfin pu récupéré l'acces de mon espace...c'etait un probleme technique et j'ai trouvé une astuce...Ouf ça a marché!!!
byebye m'zelle
cefilippe
j'ai aperçu une citrouille devant ton portail...
comme j'aime voir les princesses, je m'arrête doucement, caché derrière un gros arbre... et je regarde...
es tu une princesse ? tu sembles en avoir l'allure...
je t'embrasse...
faradet.
.
CADEAU...
Alain
J'ai lu tant de romans et tourné tant de pages
le sentant si présent
en son absence qui marquait si fort mon "mâle" de lui
AiLes d'ELLe ...
hum...
genre de livre
que l'on aimerait
lire jusqu'à l'infini...!
bises'ensoleillées...
,O)
...
Il y a des évasions
toujours teintées d'émotions
Je viens juste de m'apercevoir qu'il y avait Art dans les parages, bien évidement j'aime
bRise légère Kty
Bonjour toi,
Ce que tu écris est beau
C'est un cadeau!!!!
Comment ne pas accepter ton invitation à pouvoir continuer à lire tes phrases...tes mots.... ces tendres, sensibles, délicats et authentiques propos?
Au plaisir de venir et revenir ici, ainsi....goûter, déguster...tes mots de vie et tes douces ... envies...
Merci
Amicalement
Modigliani
Sage lecture...
Je viens de parcourir tes dernières pages... Je n'embrasse pas ta peau... mais tes mots qui sont pour ce denier texte...de doux frissons...
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